Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /Fév /2009 16:47

Premières minutes et premiers pas sur la terre andalouse. Malgré la petite demi-heure de retard de notre avion nos visages ne peuvent se dépareiller de sourires qui en disent long sur le soulagement et le désir de découvrir une nouvelle culture. Nous voilà donc partis pour 20 petites minutes de bus pour rejoindre le centre-ville de Séville depuis l’aéroport… L’étrange sensation de venir d’une autre planète commence peu à peu à m’envahir quand je ne comprends pas le moindre mot d’une conversation banale qui se tient à côté de moi. Arrivée au terminus du bus, nous partons en quête de l’auberge de jeunesse dans laquelle nous avons réserv  é avant notre départ. Quelques instants de souffrance à tirer valises et sacs dans les immenses rues sévillanes, un détour par un cybercafé pour trouver l’adresse et nous voilà devant les réceptionnistes de l’auberge. Je ne sais pas alors ce que signifiaient leurs sourires pour combler les longs silences qui suivaient leurs questions – sans doute un mélange de gêne et de moquerie. Mais peu importe, nous sommes au moins débarrassé de nos carcans et nous effectuons à 11h30 nos premiers pas librement dans le vieux centre de Séville.

 

La cathédrale, à 100 mètre de l’auberge est tout simplement splendide. Une vraie réussite architecturale, symbolisant à la perfection le mélange entre les cultures arabes et hispaniques. Un clocher aussi haut qu’un minaret, les gargouilles se mêlent aux arabesques. Quand les cloches sonnent midi, c’est un ersatz de Maroc qui vient hanter mon esprit, pendant que mon corps reste au frais, assis sous des orangers.

Car l’Andalousie fait la part belle aux agrumes et ses orangers donnent une gaieté éternelle à ses ruelles étroites, comme si les murs centenaires ne suffisaient pas à rendre l’amour de la vie à quiconque l’avait perdu. Séville est une ville chaleureuse et envoutante tant son décor ressemble à l’idée qu’on pourrait se faire du paradis. Cependant, après deux jours, elle me reste encore inconnue. Pleine de caractère comme ses bars à tapas ou ses employés administratifs, Séville est tout simplement excitante ! Rajoutons à cela la fâcheuse tendance des locaux à mâcher leurs mots et vous comprendrez à quel point conquérir Séville est une tâche des plus complexes. 

 

Petit article aujourd’hui, mais le temps nous manquent un peu, la sieste est terminée et les commerces vont rouvrir dans peu de temps. Nous partons à la chasse à l’appartement.

               

 

Par Olivier Dragoni
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Commentaires

salut Drago,
Tu as de la chance de vivre cette aventure si jeune , c'est vraiment superbe, tu vas etre envouté et t'y reviendras souvent !
Faites votre possible pour vous faire inviter dans les casetas privées de la feria , et respirez bien l'air de la Maestranza a l'heure de los toros ...
Suerte
Abrazo
Commentaire n°1 posté par michel40 le 29/04/2009 à 20h25
Salut l'ami Tout semble bien se passer pour toi, et pour ton collègue Comme tu peux le voir, j'ai réussi à contourner la censure! (un truc de geek un peu compliqué), mais ça marche!!! Bisous du pays ou l'information est libre (ou pas)
Commentaire n°2 posté par Arnaud le 15/02/2009 à 10h03
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